Joyeux anniversaire, mon homme!

Le dimanche 6 octobre, mon Georges et moi avons fêté nos noces d’étain, avec une messe d’action de grâce.

Mon mari m’a époustouflé par le romantisme de ses vœux!

Un tout grand merci à celles et ceux avec qui nous avons partagé ce moment si important!

Mon homme et moi avons passé la journée de jeudi ensemble pour fêter nos 13 ans ensemble. Je t’aime, mon homme!

Mon Georges est accompagnateur de train. C’est un métier formidable, pour un homme formidable!

Récemment, il est apparu dans une vidéo promotionnelle de la SNCB:

Hier, mon mari et moi avons fêté nos noces de faïence : 9 ans de mariage!

Pour l’occasion, nous avons assisté à un ravissant concert, puis mon mari m’a emmené découvrir un restaurant asiatique contemporain. J’adore!

Je t’aime, mon tendre époux !

Aujourd’hui, mon mari fête 36 ans. C’est ce qui s’appelle « voir 36 chandelles »!

Joyeux anniversaire, mon homme!

Mon mari et moi n’avons pas de voiture. C’est un choix. Mais du coup, c’est compliqué pour faire les courses. En 2015, j’avais rédigé un article pour chanter les louanges de CaddyHome, devenu entretemps Delhaize.be, qui permet d’avoir une livraison à domicile de nos courses. Mais plus récemment, nous avons eu des déconvenues qui nous poussent à ne plus avoir recours à ce service.

Des échantillons imposés, plutôt que proposés.

Il semblerait qu’un(e) « génie » se soit dit qu’il serait bon d’ajouter aux commandes des clients des échantillons gratuits… sans leur demander leur avis. Résultat: c’est avec effroi que nous avons découvert, gisant parmi nos courses fraîchement livrées, des PRODUITS LAITIERS. Étant végétaliens, nous associons les produits laitiers à l’exploitation et la souffrance animale. Que Delhaize propose des échantillons gratuits est une chose. Qu’on nous les impose en est une toute autre. Bien sûr, rien ne nous oblige à les garder – mais de notre point de vue, le mal est déjà fait, rien qu’en nous plaçant comme « consommateurs » (qu’on les mange ou pas) de tels produits.

Encore un échantillon de produit laitier, imposé avec nos achats.

Bien sûr, nous avons tenté de sensibiliser Delhaize à ce problème. On nous a assuré que notre demande avait été transférée au service concerné. Et pourtant, ce matin encore, notre livraison contenait à nouveau un échantillon gratuit de produit laitier.

Il nous paraît important de publier notre expérience, afin de mettre en garde d’autres personnes qui seraient intéressées par le service de livraison à domicile de Delhaize.be.

Le hasard faisant bien les choses, le groupe Colruyt a mis en service son propre service de livraison à domicile tout récemment: Apporto. C’est un peu différent, dans le sens où ce n’est pas un livreur employé par Colruyt qui apporte les courses, mais un voisin qui faisait justement ses courses dans ce magasin. Nous abandonnons donc Delhaize.be, et nous allons donner sa chance à Apporto/Colruyt/Bio Planet.

Depuis juillet 2016, les lingettes humides (celles pour s’essuyer le fondement) doivent porter un logo afin de clairement signifier qu’elles ne peuvent pas être jetées dans les WC. J’en parlais dans un billet précédent. Mais il semblerait que la guerre des lingettes dans les toilettes fasse encore rage, puisque sur un paquet de lingettes acheté récemment (pour avoir ma livraison gratuite sur Delhaize.be), c’est justement le logo inverse qui est imprimé!

Je ne suis pas parvenu à retrouver exactement le produit sur le site web de Scottex, mais pour un produit similaire, ils écrivent:

Il est entièrement biodégradable et peut se jeter dans les toilettes car ses fibres se dissolvent dans l’eau de la même manière que votre papier toilette habituel.

Mais bien sûr! Et comment explique-t-on qu’il ne se biodégrade pas dans l’emballage, tout humide qu’il est? C’est vraiment prendre les gens pour des poires.

Le logo qui doit apparaître sur les paquets de lingettes depuis juillet 2016.

Exactement l’opposé de ce qu’il faut faire.

Mon mari et moi-même venons de publier une vidéo sur l’homophobie en Roumanie – bilingue roumain/français, et sous-titrée. N’hésitez pas à partager pour sensibiliser votre entourage!

 

Lorsque mon Poupousse était encore en Transylvanie*, il a connu les protéines de soja en cuisine dans sa jeunesse. Il se trouve que les protéines de soja sont une véritable aubaine culinaire pour quiconque conscientise qu’il est impératif de cesser de tuer des animaux et de manger leurs cadavres. Mais pour les autres aussi, hein. Or, il faut savoir que la tradition de “faire abstinence” (notamment) en carême est encore très vivante en dehors de notre microcosme occidental**. Si cela est malgré tout perçu comme une forme de privation dans ce contexte, il n’en reste pas moins qu’il y a un paquet de bonnes idées de cuisine “carêmique” à aller piquer de ce côté-là. Et la cuisine des protéines de soja n’en est pas des moindre. Lorsque nous sommes devenus végétaliens, ça a été une redécouverte pour lui, et une découverte pour moi.

Miam-miam-miam!

À vrai dire, ça rappelle la viande hachée, mais en beaucoup plus pratique, et bien plus riche en PROTÉINES (achievement unlocked : cliché anti-végé démoli). Plus pratique, parce que cela se présente sous forme de granulats/blocs/flocons secs, qui peuvent être conservés pendant des années. Plus riches en protéines, parce que ça contient 60 % de protéines – contre un grand maximum de 30 % du côté des substances d’origine animale. Et puis surtout : il n’a fallu tuer personne pour les obtenir. Celles qu’on trouve dans nos contrées sont cultivées dans le sud de la France (au contraire du soja que l’on donne à manger au bétail, qui vient de parcelles déforestées de la forêt amazonienne).

Je suis tombé tout récemment vers un article qui flingue complètement la cuisine de cet aliment bête comme chou. Enfin, bête comme soja. L’article en question recommande de faire cuire les protéines de soja pendant 40 minutes dans un bouillon, puis de servir. Mais quelle idée idiote ! Ça doit avoir la texture d’une éponge et le goût d’une soupe si on les cuisine ainsi ! Non, pour cuisine correctement cet aliment, c’est bien plus simple : on les fait tremper pendant 5 minutes dans de l’eau bouillante pour les réhydrater, on égoutte, et on les fait revenir à la poêle avec un peu d’huile. C’est idéal dans une sauce bolognaise, par exemple. Bon appétit !

(*) Pas de blague sur les vampires, s’il vous plaît ! On les a déjà toutes entendues. Plusieurs fois.

(**) Pour la petite histoire, j’apprends que se priver de friandises en carême est une idée farfelue du pape Pie X (+1914). Pas vraiment traditionnel, donc.