Hier, mon mari et moi avons fêté nos noces de faïence : 9 ans de mariage!

Pour l’occasion, nous avons assisté à un ravissant concert, puis mon mari m’a emmené découvrir un restaurant asiatique contemporain. J’adore!

Je t’aime, mon tendre époux !

Aujourd’hui, mon mari fête 36 ans. C’est ce qui s’appelle « voir 36 chandelles »!

Joyeux anniversaire, mon homme!

Mon mari et moi n’avons pas de voiture. C’est un choix. Mais du coup, c’est compliqué pour faire les courses. En 2015, j’avais rédigé un article pour chanter les louanges de CaddyHome, devenu entretemps Delhaize.be, qui permet d’avoir une livraison à domicile de nos courses. Mais plus récemment, nous avons eu des déconvenues qui nous poussent à ne plus avoir recours à ce service.

Des échantillons imposés, plutôt que proposés.

Il semblerait qu’un(e) « génie » se soit dit qu’il serait bon d’ajouter aux commandes des clients des échantillons gratuits… sans leur demander leur avis. Résultat: c’est avec effroi que nous avons découvert, gisant parmi nos courses fraîchement livrées, des PRODUITS LAITIERS. Étant végétaliens, nous associons les produits laitiers à l’exploitation et la souffrance animale. Que Delhaize propose des échantillons gratuits est une chose. Qu’on nous les impose en est une toute autre. Bien sûr, rien ne nous oblige à les garder – mais de notre point de vue, le mal est déjà fait, rien qu’en nous plaçant comme « consommateurs » (qu’on les mange ou pas) de tels produits.

Encore un échantillon de produit laitier, imposé avec nos achats.

Bien sûr, nous avons tenté de sensibiliser Delhaize à ce problème. On nous a assuré que notre demande avait été transférée au service concerné. Et pourtant, ce matin encore, notre livraison contenait à nouveau un échantillon gratuit de produit laitier.

Il nous paraît important de publier notre expérience, afin de mettre en garde d’autres personnes qui seraient intéressées par le service de livraison à domicile de Delhaize.be.

Le hasard faisant bien les choses, le groupe Colruyt a mis en service son propre service de livraison à domicile tout récemment: Apporto. C’est un peu différent, dans le sens où ce n’est pas un livreur employé par Colruyt qui apporte les courses, mais un voisin qui faisait justement ses courses dans ce magasin. Nous abandonnons donc Delhaize.be, et nous allons donner sa chance à Apporto/Colruyt/Bio Planet.

Depuis juillet 2016, les lingettes humides (celles pour s’essuyer le fondement) doivent porter un logo afin de clairement signifier qu’elles ne peuvent pas être jetées dans les WC. J’en parlais dans un billet précédent. Mais il semblerait que la guerre des lingettes dans les toilettes fasse encore rage, puisque sur un paquet de lingettes acheté récemment (pour avoir ma livraison gratuite sur Delhaize.be), c’est justement le logo inverse qui est imprimé!

Je ne suis pas parvenu à retrouver exactement le produit sur le site web de Scottex, mais pour un produit similaire, ils écrivent:

Il est entièrement biodégradable et peut se jeter dans les toilettes car ses fibres se dissolvent dans l’eau de la même manière que votre papier toilette habituel.

Mais bien sûr! Et comment explique-t-on qu’il ne se biodégrade pas dans l’emballage, tout humide qu’il est? C’est vraiment prendre les gens pour des poires.

Le logo qui doit apparaître sur les paquets de lingettes depuis juillet 2016.

Exactement l’opposé de ce qu’il faut faire.

Mon mari et moi-même venons de publier une vidéo sur l’homophobie en Roumanie – bilingue roumain/français, et sous-titrée. N’hésitez pas à partager pour sensibiliser votre entourage!

 

Lorsque mon Poupousse était encore en Transylvanie*, il a connu les protéines de soja en cuisine dans sa jeunesse. Il se trouve que les protéines de soja sont une véritable aubaine culinaire pour quiconque conscientise qu’il est impératif de cesser de tuer des animaux et de manger leurs cadavres. Mais pour les autres aussi, hein. Or, il faut savoir que la tradition de “faire abstinence” (notamment) en carême est encore très vivante en dehors de notre microcosme occidental**. Si cela est malgré tout perçu comme une forme de privation dans ce contexte, il n’en reste pas moins qu’il y a un paquet de bonnes idées de cuisine “carêmique” à aller piquer de ce côté-là. Et la cuisine des protéines de soja n’en est pas des moindre. Lorsque nous sommes devenus végétaliens, ça a été une redécouverte pour lui, et une découverte pour moi.

Miam-miam-miam!

À vrai dire, ça rappelle la viande hachée, mais en beaucoup plus pratique, et bien plus riche en PROTÉINES (achievement unlocked : cliché anti-végé démoli). Plus pratique, parce que cela se présente sous forme de granulats/blocs/flocons secs, qui peuvent être conservés pendant des années. Plus riches en protéines, parce que ça contient 60 % de protéines – contre un grand maximum de 30 % du côté des substances d’origine animale. Et puis surtout : il n’a fallu tuer personne pour les obtenir. Celles qu’on trouve dans nos contrées sont cultivées dans le sud de la France (au contraire du soja que l’on donne à manger au bétail, qui vient de parcelles déforestées de la forêt amazonienne).

Je suis tombé tout récemment vers un article qui flingue complètement la cuisine de cet aliment bête comme chou. Enfin, bête comme soja. L’article en question recommande de faire cuire les protéines de soja pendant 40 minutes dans un bouillon, puis de servir. Mais quelle idée idiote ! Ça doit avoir la texture d’une éponge et le goût d’une soupe si on les cuisine ainsi ! Non, pour cuisine correctement cet aliment, c’est bien plus simple : on les fait tremper pendant 5 minutes dans de l’eau bouillante pour les réhydrater, on égoutte, et on les fait revenir à la poêle avec un peu d’huile. C’est idéal dans une sauce bolognaise, par exemple. Bon appétit !

(*) Pas de blague sur les vampires, s’il vous plaît ! On les a déjà toutes entendues. Plusieurs fois.

(**) Pour la petite histoire, j’apprends que se priver de friandises en carême est une idée farfelue du pape Pie X (+1914). Pas vraiment traditionnel, donc.

Lors de notre voyage à Malte en septembre, nous avons appris que le pays transforme progressivement ses toilettes publiques, ordinairement divisées en « toilettes hommes, toilettes femmes », en toilettes uniques. À l’inverse, aux États-Unis, les personnes transgenres pourraient se voir interdire l’accès des toilettes correspondant à leur genre. En Belgique, si les choses ne semblent pas aller aussi mal qu’aux États-Unis, il n’est pas rare de voir les dames faire la file aux toilettes publiques qui leurs sont désignées, alors que les toilettes pour les hommes, souvent juste à côté, restent bien plus disponibles.

La solution maltaise ne serait-elle pas l’idéal, à savoir des toilettes unisexes? Car vraiment: discriminer les gens selon leur genre, jusqu’au petit coin, est d’une autre époque! Mais cela pose tout de même un challenge: le pipi debout.

Tout d’abord, on peut aisément imaginer la gène occasionnée aux dames (et à ces messieurs) d’avoir dans une même pièce des hommes qui font pipi aux urinoirs, tandis que les dames passent à côté vers les cabinets et les éviers. Et puis surtout: des urinoirs ne devraient pas être posés dans des toilettes qui se voudraient libérées du sexisme. Ces cuvettes suspendues en hauteur ne pouvant être employées que par les détenteurs d’une virgule constituent un symbole d’inégalité. De toute manière, tout le monde peut faire pipi aux sièges de toilettes, indépendamment de l’allure de ses organes excréteurs. Mais c’est là que revient la bonne vieille guerre de « la lunette relevée VS. la lunette baissée ». Car si monsieur fait pipi debout, il faudra relever la lunette, sinon il va immanquablement mettre des gouttes là ou le/la suivant(e) s’assiéra. Mais va-t-il prendre la peine de la rabaisser après son passage? Bien entendu, le problème ne se posera pas si monsieur est contraint de s’assoir pour se soulager.

Illustration issue de la galerie Flickr de David Hunter.

Mais comment faire pour convaincre les manneken-pis de daigner poser leur séant sur le trône, même pour les versements en liquide? Puisque les vignettes explicatives ne peuvent pas suffire, il faut que ce soit… physique. Après une discusion fort inspirée avec mon tendre époux, nous avons considéré deux possibilités:

* faire le plafond si bas qu’il ne soit pas possible de rester debout dans le cabinet;
* faire le sol légèrement pentu devant le siège de toilette, de façon à ce qu’il ne soit pas confortable du tout (perte d’équilibre) de rester debout devant le siège. La solution optimale serait une pente descendant depuis le siège vers la porte.

Matt Damon est plongé dans le problème, la tête la première.

Sur un autre sujet, mais toujours à propos des toilettes, le monsieur ci-contre avec sa tête dans une lunette de WC est bel et bien Matt Damon, qui est co-fondateur de Water.org, une ONG qui a compris qu’un approvisionnement en eau potable dépend de l’assainissement des eaux usées. Car en effet: la diarrhée est la deuxième cause de mortalité chez l’enfant de moins de cinq ans, selon l’OMS.

Mon mari et moi-même venons de fêter nos noces de coquelicot. Mon mari romantique m’attendait à la maison avec une entrée ressemblant à celle de notre banquet de mariage (avec des fleurs de capucines!), puis nous avons été au resto, où nous avons échangé des cadeaux. Nous irons donc prochainement profiter à deux d’une sortie au théâtre…

Je t’aime, mon Georges!

ta_viandeC’est enfin arrivé: un article qui concerne à la fois l’eau et les animaux!

Test-Achats a publié dans son numéro d’octobre 2016 un joli infogramme sur la consommation d’eau nécessaire à la production de la viande, comparée à celle pour des végétaux. Il n’y a pas photo!

Je ne suis évidemment pas sur la même longueur d’onde que Test-Achats: comment ça, « un peu moins »? Mais non! Plus du tout!

Du reste, même si cet argument joliment chiffré est tout-à-fait valable, je trouve désolant que l’on ressente le besoin de justifier la fin de l’exploitation animale par d’autres arguments que simplement celui du respect des autres espèces.

Pour nos 7 ans de mariage, nous avons passé un magnifique week-end à Paris. Mon homme m’a aussi offert plein de livres splendides!

Ah, mon homme romantique! Je me dis souvent que j’ai eu de la chance que l’on se rencontre: il n’y en a pas deux comme toi!

img_3286

La photo est de notre voyage de noces en Islande, en 2009.