Iucundare plebs fidelis.

Voici la séquence des fêtes des évangélistes, Iucundare plebs fidelis, que j’ai traduite en français:

Donne joie à tes fidèles,
Père de vie éternelle,
Car ton peuple se rappelle
La prophétie d’Ézéchiël.

Jean s’y joint en témoignage
Dans l’Apocalypse au large,
Écrivant de longues pages,
Après sa vision du ciel:

Près du trône de victoire
Et des justes, se chamarrent
Quatre êtres vivants en gloire,
Aux visages d’animaux.

Comme un aigle: premier être;
Homme et lion on voit paraître,
Et enfin bœuf sans chevêtre,
Tous aux ailes sur leurs dos.

Les quatre figures forment
Les quatre évangiles, normes
De l’enseignement conforme
À l’Église de toujours.

Ce sont Matthieu, Marc en tête;
Luc et Jean, liste complète,
Figurés par quatre bêtes,
Qui s’envolent tout autour.

Matthieu a humain visage,
Car il a écrit des pages
Sur Dieu assumant, très sage,
La nature des humains.

Luc, à la tête bovine,
Montre comment se termine
Cette ancienne Loi divine
Des sacrifices bovins.

Marc est lion de bon augure,
Qui crie au désert, rassure:
«Vous, rendez vos vies plus pures,
Et du mal vous écartez.»

Jean est l’aigle avec deux ailes
Pour l’amour, vie immortelle,
Qui survole de plus belle
Tout le monde avec clarté.

Les prophètes voient réelles
Ces images matérielles
En vision spirituelle,
Avec interprétations.

Roues qui tournent, grandes ailes:
Comment s’interprètent-t-elles?
Roues: montée spirituelle;
Ailes: la contemplation.

Les quatre versions décrivent
Quatre belles perspectives
De ta vie terrestre, active:
Ce sont quatre points de vue.

L’être humain, c’est ta naissance;
Bœuf: ton sacrifice immense;
L’aigle dit qu’au ciel t’élances;
Comme un lion, broies la mort nue.

En Éden, quatre rivières,
Fécondant de bonnes terres,
Agissant à ta lumière,
Nous procurent grande joie.

Eux les fleuves, toi la source;
Christ au ciel, les eaux en course
Vers le bas, elles ressourcent,
Pour que nous ayons la foi.

Arrosés des quatre fleuves,
Ton amour, Dieu, nous abreuve,
Fais-nous créatures neuves,
Par ta grâce et ton pardon.

Abreuvés à leur doctrine,
Sustentés par la racine,
Goûtant les choses divines,
Dans les siècles te louerons. Amen. Alléluia.

Deus Pater credentium.

En la fête de saint Anselme de Cantorbéry, je vous propose l’hymne Deus Pater credentium, salus in te sperantium, composé par celui-ci, et traduit par moi. Je crois que cet hymne convient parfaitement pour les fêtes des apologètes et docteurs de l’Église.
ans

Dieu, Père de tous ceux qui croient,
Salut de qui espère en toi,
Exauce-nous, tes serviteurs,
Qui te prions du fond du cœur.

2. Ô Fils de Dieu, qui nous es cher,
Qui d’une vierge as pris ta chair,
Auprès de Dieu le Père assis,
Reçois l’offrande de l’esprit.

3. Esprit du Père, Esprit du Fils,
Ô doigt du Père et bras du Christ,
Inspecte notre jugement,
Avec ta grâce l’animant.

4. Unique Dieu, sainte unité,
Quant aux personnes trinité,
Assiste-nous quand nous prions;
Exauce vœux et pétitions.

5. Très sainte Trinité, accrois
Notre espérance et notre foi;
Divinité d’Unicité,
Augmente notre charité.

6. Tu es le Dieu humain en tout,
Christ, vrai humain semblable à nous:
Sors les humains du grand danger,
Quand tu viendras pour nous juger.

8. Du fait que tu es Dieu vraiment,
Allège notre chargement;
Du fait que tu es vrai humain,
Sois la défense et le témoin.

52. Pour ton Église sois le pain;
Protège-la, sois son soutien;
Quoiqu’elle soit très émiettée,
Conserve-la dans l’unité.

54. Et garde stable dans la foi
Ton peuple, ici, en cet endroit,
Et son évêque ancré en toi,
Muni de l’arme de la croix.

57. Christ, vie, lumière et vérité,
Reflet du Père et charité,
Sauveur, Suprême Être incarné,
Alpha, Oméga, prends pitié. Amen.

Triangle de l’éducation.

sorryJe suis étonné devant l’éducation des gens. Ou plutôt de leur manque d’éducation.

Les trois premières choses de base que l’on apprend à un enfant sont: «pardon», «s’il te plaît», «merci.» La plupart des adultes que je croise tous les jours ne connaissent pas ces trois notions. Certains sont devenus chefs ou gouvernants, avant de devenir adultes.

Pardon. Les gens ne se remettent pas en question. Comme des enfants, ils sont encore à l’état adamique post-lapsarien: «C’est pas ma faute. C’est la femme. — C’est pas moi. C’est la faute du serpent.» Au pire, ils se justifient: «J’ai dû faire tel mal, parce que…»

S’il te plaît. Comme des bébés en bas âge, les gens exigent au lieu de demander.

Merci. Le manque de reconnaissance, on le voit partout.

Pascalie.

PascalieLe 7 janvier passé, j’ai vu beaucoup de messages sur les réseaux sociaux, disant: «Joyeux Noël aux chrétiens orthodoxes!» ou «Joyeux Noël orthodoxe!» Maintenant, la même attitude pour la Pâque.

Arrêtons de parler de «Pâque orthodoxe» et «Pâque catholique», ou «Noël orthodoxe» et «Noël catholique.» Ce sont des aberrations. Il y a des chrétiens qui observent le calendrier julien, surtout en Orient, quelle que soit leur juridiction. Puis il y a d’autres chrétiens, surtout en Occident (mais pas seulement, cf. l’Arménie ou l’Église orthodoxe d’Estonie) qui utilisent le calendrier grégorien, rectifié. Et il y a l’Europe centrale qui fête Noël avec l’Occident, mais la Pâque avec l’Orient. Ceux qui observent le calendrier julien prétendent que l’équinoxe de printemps eût lieu le 3-4 avril.

Toutefois, même le calendrier grégorien est imparfait, et s’il n’est pas rectifié, en l’an 9035, la Pâque tombera en juin (source).

Cependant, il y a une “nouvelle” méthode de calcul de la Pâque, créée à Alep en 1997, tout à fait fidèle à la règle du premier concile de Nicée (premier dimanche après la pleine lune après l’équinoxe de printemps). Pourquoi cette méthode est-elle “nouvelle”? Parce que nous comptons actuellement l’équinoxe par rapport au méridien de Greenwich, alors qu’à Alep on a proposé que l’on prenne en compte non pas Greenwich, mais Jérusalem.

Pour la plupart du temps, il n’y a pas de différence. Cependant, l’année prochaine, 2019, si l’on tien compte de Greenwich, l’équinoxe de printemps rate la pleine lune tout juste, ce qui nous fait ajourner la Pâque jusqu’à la pleine lune suivante, donc la Pâque du calendrier grégorien aura lieu le 21 avril. Par contre, si on tient compte de la pleine lune de Jérusalem, la Pâque (selon le calcul d’Alep) serait le 24 mars.

La pascalie d’Alep est un retour aux sources, un retour à la pascalie du Concile de Nicée. Cela a été proposé en 1997, sur base des calculs de l’astronome serbe Milutin Milanković en 1923. Pourquoi on ne bouge pas? Si personne ne brise la glace pour l’adopter, personne d’autre ne suivra.

Le Pouvoir du prénom.

Dans les évangiles, on parle de l’apôtre «Thomas, appelé Didyme.» Une fois, j’ai eu sous les yeux l’évangile du premier dimanche après la Pâque en plusieurs langues, et j’ai constaté que plusieurs langues traduisent ce didyme non pas par “jumeau”, comme nous, en français, mais par «douteux.» J’ai eu comme un révélation. Ça me semblait logique. Si l’apôtre Simon a été surnommé «Pierre» à cause de l’épisode de la profession de foi, il me semblait tout à fait logique qu’un autre apôtre, appelé Thomas, soit surnommé «Le Douteux» en raison de l’épisode du «Je ne croirai pas…» Mais il y a quelques jours, en lisant la Bible en maltais, j’ai trouvé «Tumas» (du sicilien) appelé «Twami» (traduction du grec “didymos”). Je me suis vite rendu compte qu’on n’a pas affaire au prénom suivi du surnom, mais bien du même surnom, d’abord sous une forme sémitique transcrite en grec, puis du même surnom traduit en grec. Et, effectivement, les surnoms se traduisent et se transcrivent, cf. Pierre Céphas. Donc, le douteux devait avoir eu un prénom hébraïque au début.

Les Romains avaient prénom + nom de famille + surnom. Chez les chrétiens, le surnom est devenu le nom de baptême, se substituant au prénom. Mais en dehors des Latins, les noms de famille n’existaient pas. Et, heureusement, chez les Islandais comme chez certains Arabes, les noms de famille n’existent pas non plus.

Louis Remacle, dans sa thèse de doctorat publiée ultérieurement Le Parler de La Gleize, parle de la façon dont on connaissait une personne dans l’Ardenne de son temps. Il y a plusieurs cercles concentriques. Dans le premier cercle, c’est juste le prénom hypocoristique. Dans le deuxième cercle, la famille plus élargie, on connaissait la personne avec une référence. Dans le village, avec plusieurs références. Et plus le cercle s’élargit, moins on connaît la personne, et davantage c’est le nom de famille qui sort en évidence.

Sur un mur, il y a les photos de plusieurs collègues décédés en service. Sur leurs photos, un certain con a juste marqué les noms de famille des gens. Sans doute, un Ardennais. Chez les Ardennais, je trouve encore cette impolitesse d’appeler les gens par leur nom de famille. Ce qui me choque le plus, c’est d’entendre cela de la bouche de chrétiens pratiquants (voir prêtres), qui devraient savoir mieux que quiconque que c’est uniquement par le prénom que l’on baptise quelqu’un. Même de grands théologiens anglophones ont commis cette erreur, en écrivant sur les couvertures de leurs livres: CS Lewis, GK Chesterton etc.

Cependant, je fais également l’apologie du surnom en tant que substitut du prénom. Si quelqu’un a eu le malheur que le prêtre qui l’a baptisé ait épelé une connerie à la place, personne ne devrait vivre avec la connerie. De plus, il y a des Aline qui s’avèrent être des Alain, ainsi que des Daniel qui sont en réalité des Dalia. Ou, par exemple, Cleave Staples a toujours été prononcé Jack. Dans ce cas, le prénom et le surnom de substitution sont la même chose.

Le nom de famille peut être quelque chose de très positif, lorsque l’on a des racines, et que ces racines sont importantes. Cette importance peut même être plus interne à la famille qu’externe. (J’ai même un petit-petit cousin qui a tatoué son nom de famille sur son bras, qui est le nom de famille de notre trisaïeul commun, un autre Georges.) Mais le patronyme peut être nocif lorsqu’il y a eu des abus dans la famille. Pourquoi la société doit-elle imposer à une victime le nom de son bourreau?

Je pense que le prénom devrait être revalorisé dans la société. Nous vivons dans une société individualiste, et c’est l’individu qui doit être mis en évidence, non pas sa “race”.

Finita iam sunt prœlia.

Voici un hymne pascal, que je traduis vers le français. La mélodie peut être écoutée ici.

Alléluia, alléluia, alléluia.

Après la fin de ton combat,
Victorieux, tu ressuscitas;
Nous te chantons, remplis de joie:
Alléluia.

Après la mort, dont fus la proie,
Jésus, l’enfer, tu l’écrasas;
Nous te chantons, suivant tes voies:
Alléluia.

Porte d’enfer, vole en éclats!
L’accès au ciel, sans embarras!
Nous te chantons à haute voix:
Alléluia.

Par tes plaies, sauve-nous, Christ-Roi,
De la mort qui est au-delà;
Dans la vraie vie on chantera:
Alléluia.

Alléluia, alléluia, alléluia.

Inventor rutili.

Le Samedi-Saint, pendant quelques mini-pauses (entre deux trains), j’ai fait une traduction-adaptation de l’hymne Inventor rutili vers le français. Hier j’en ai fait une autre. Je les mets ici, sur le blog, toutes les deux. La première, je la préfère pour sa compatibilité avec la musique; la seconde me plaît mieux au niveau du texte. À vous de voir.

Le texte latin est un poème de Prudence. Cette hymne se chantait le Samedi-Saint dans l’Europe Centrale chez les chrétiens de rite latin, lors de l’allumage du feu au début de la vigile pascale. Je ne suis pas un grand fan de cet usage, pour des raisons pratiques (pendant que deux personnes s’affairent à souffler sur les charbons et gâcher plusieurs allumettes, d’autres papotent ou rigolent, et deux chantres essaient de couvrir de leurs voix le bruit de fond; personne ne fait attention à l’hymne, car tout le monde est focalisé sur le feu). Néanmoins, Inventor rutili pourrait convenir aux premières vêpres de la Pâque, là où il n’y a pas de vigile pascale.

Première version

Inventor rutili
Inventor rutili
Inventor rutili
Inventor rutili

Tu peins le ciel avec le feu des étoiles ;
La lune brille aussi de lumière pâle ;
Mais tu nous fais tirer du feu d’une pierre :
L’étincelle au départ de notre lumière.

Le feu vient du caillou : une parabole ;
C’est toi la pierre, ô Christ : voici le symbole ;
Notre espoir est en toi ; car ton étincelle
Allume en nous la foi, Roc de tes fidèles. Amen.

Seconde version

Inventor rutili
Inventor rutili
Inventor rutili
Inventor rutili

Tu peins le ciel avec des étoiles en feu ;
La lune brille aussi, nous éclairant, ô Dieu ;
Mais tu nous donnes, Christ, lumière du caillou,
Une étincelle étant début du feu pour nous.

Tirant feu du caillou, tu nous fais savoir :
C’est toi la pierre, o Christ, la vraie lumière, espoir ;
Une étincelle issue de toi nous embrasa,
Dans ton corps établis, sur le roc de la foi. Amen.

Crucifixion.

Il y a quelques années, pendant qu’il savourait sa tartine jambon-fromage, un vieux prêtre me racontait à quel point il était scandalisé par ces “traditionalistes” qui croient que Dieu [le Père] eût agréé voire exigé la mort de son Fils en rançon pour notre salut. «Un tel Dieu serait un monstre!», dit-il.

Je rencontre d’autres personnes, qui nient Dieu, en disait que si Dieu “existait”, ilchretien_moderne ne permettrait pas autant de souffrance [humaine], et ces mêmes personnes n’ont aucun problème avec l’exploitation des animaux.

Pourquoi projette-t-on nos propres failles sur les épaules de Dieu ?

Pourquoi je ne fais pas grève.

Lorsque nous avons été voter, c’était presque un tabou que de demander aux amis et collègues comment ils avaient voté. Mais le mal a été commis. Voilà pourquoi nous avons un tel gouvernement. C’est ce qu’ils appellent une démocratie représentative, et je respecte leur droit. En votant maladroitement, beaucoup de collègues et amis m’ont fait beaucoup de mal: nos pensions sont remises en question.

Si ce mal n’avait pas été fait, “l’aspirine” d’une grève intersectorielle de 24 heures n’aurait pas été nécessaire. Ou je dirais ceci: cette grève ne sert à rien du tout. Ou bien elle sert à moins que rien.

Croyez-vous que le gouvernement sera intimidé par une action comme celle-ci? Non. Au contraire, cette grève est tolérée par le gouvernement: «Arrête de crier. Bon, puisque tu ne veux pas t’arrêter, va dans ta chambre pendant 24 heures, crie autant qu’il te plaira, puis reviens quand t’auras fini.» Cette grève est la pilule pour apaiser les nerf des gens, afin que, par la suite, le gouvernement soit tranquille pour mettre en œuvre la réforme des pensions. Je ne jouerai pas à ce jeu.

Plutôt qu’une grève de 24 heures, je propose quelque chose de plus efficace. Vous n’aimez pas ce gouvernement, qui est au pouvoir à cause de votre vote? Désistez-vous de lui. Nous autres, nous avons voté PTB et Écolo.  Certes, ces deux partis sont loin de la perfection. Mais au moins on aurait avancé vers la bonne direction. Pourquoi ne sont-ils pas au pouvoir? Soit nous regrettons que PTB et Écolo ne soient pas au pouvoir, et alors quasi tout le monde soit se repentir de ses votations, soit nous ne voulons pas de ces partis-ci, et dans ce cas, je ne vois même pas pourquoi on fait grève.

Grève de 24 heures ou pas grève, le gouvernement actuel introduira la réforme des pensions, comme d’autres nombreuses iniquités. Seul un virement à gauche pourrait nous sauver, et alors les lois iniques seront remplacées par des lois plus justes.

Me voici au 700ème article sur ce blog. Et de quoi vais-je vous parler ce jourd’hui? Je vous parlerai du mariage. Pas dans l’abstrait, mais concrètement, de mon mariage avec Nicolas.

Sur la blogosphère, j’ai vu des articles qui disaient les choses suivantes:

  • Dans aucun mariage il n’y a de vérité à 100%;
  • Dans tous les mariages, il y a des secrets et mensonges délibérés;
  • Dans peu de mariages (entre 10% – 0,2%, selon les auteurs), il y a une vraie compatibilité; or – disent-ils – le Prince charmant n’existe pas, et quasi tout le monde projette la perfection sur son partenaire au début, mais doit vivre par la suite avec la triste réalité.
  • Il y a des couples où les deux sont d’accord de manger à tous les râteliers, et puis ils n’étonnent de ce qu’ils ne se désirent plus, et après il y a inévitablement la rupture.

Je suis également gêné par l’expérience suivante: nous marchons dans la rue, main dans la main, et des gens nous demandent depuis combien de temps nous sommes ensemble, et puis nous déclarent leur étonnement devant la pérennité de notre couple. Toujours ensemble? Bah oui, toujours ensemble. Pourquoi en serait-il autrement?

Je suis également triste (ou, parfois, content) devant autant de mariages et couples en cohabitation légale qui se séparent. Statistiquement, pour 4 mariages, il y a 3 divorces chaque année. Dans certains cas, je vois les gens malheureux dans leur couple, et j’ai envie de leur dire de chercher leur bonheur, mais j’ai peur de les vexer. Dans d’autres cas, les gens cachent si bien leur malheur avec une façade impeccable, que je tombe des nues lorsque j’apprends la séparation.

Georges_et_NicolasMon expérience est tout le contraire. Dès le premier jour, Nicolas et moi avons décidé que nous nous dirions la vérité en tout temps, coûte que coûte. Et ça marche. Parfois la vérité fait mal, mais c’est une douleur momentanée, supportable. Les mensonges ne s’accumulent pas, et ne font pas boule de neige.

Nous gardons la fidélité absolue et exclusive. Monogamie à 100%. Les tricheries, les aventures – même avec l’accord du partenaire – et les soi-disant “polyamours” relèvent d’une immaturité de caractère. Si un tel n’aime plus son mec, il n’a qu’à plier bagage. Ça ne sert à rien de faire semblant.

Nous ne nous cachons pas, et grâce à cela, nous avons acquis le respect de ceux qui nous entourent.