Processionnel pour l’Épiphanie.

L’autre jour, en gare de Maubeuge, j’ai eu comme une inspiration pour écrire des paroles bilingues, français-anglais, pour un processionnel pour l’Épiphanie. Ce processionnel peut se chanter sur la mélodie Waltham ou beaucoup d’autres.

Dieu, créateur des éléments,
Qui fis les astres du néant,
Tu t’es manifesté dans l’eau;
L’astre te montre enfant nouveau.

O Maker of all things from naught,
Who stars and water first hadst wrought,
In water hast thou glory shown,
And towards thee a star has shone.
Le Temple, ayant été souillé,
En plein hiver fut purifié;
Toi, vraie lumière, nous donnas
L’Épiphanie, huit jours d’éclat.

The Temple having been defiled,
In winter was it purified;
Thou, true light, gavest us so bright
Th’ Epiphany, eight days of light.
En sanctifiant l’eau à Cana,
Du vin nouveau tu leurs donnas,
Ta gloire ainsi manifestant,
Ton ministère y débutant.

In Cana hast thou water blest,
And made thy glory manifest;
By turning water into wine,
Thy ministry didst thou design.
Christ, de ton peuple étant l’époux,
La noce est imagée pour nous:
Festin du royaume infini;
Le saint mariage tu bénis.

Lord, bridegroom of thy Church thou art;
This is a symbol to our heart:
Thy kingdom’s feast, eternal rest,
Like Cana’s wedding hast thou blest.
En sanctifiant l’eau du Jourdain,
Sur terre tu montras soudain
La Trinité, que nul ne voit,
L’unique Dieu, personnes trois:

The Jordan hast thou sanctified;
To the true faith thou didst us guide:
The Trinity, to all unseen,
On Jordan manifest has been.
Toi, Dieu le Fils, plongé dans l’eau,
La voix du Père chut d’en haut,
Et, comme la colombe, vint,
Sur toi, du ciel, Dieu l’Esprit-Saint.

Thou, God the Son, in water wast,
The Father’s voice from heav’n was cast,
And God the Spirit, like a dove,
On thee descended from above.
Le Temple redédicacé
Est obsolète et dépassé;
Tu as dressé, Seigneur très doux,
Ton tabernacle parmi nous:

Although the Temple was restored,
Became it obsolete, O Lord;
Thou, Word made flesh, thus manifest,
Among us dwellest, sinners’ guest.
En corps humain tu apparus;
Ta gloire, nous l’avons donc vue;
Christ plein de grâce et vérité,
À toi louange illimitée! Amen.

Christ, human true, shown forth at birth,
We have behold’n thy glore on earth;
Lord full of grace and truth and lore,
All praise to thee for evermore!

La nunta.

J’ai traduit à la fois vers le français et vers l’anglais le noël roumain La nunta ce s’au întîmplat, ou La nunta ce s’au fãcut:

Au mariage célébré
R.: Aux noces de Cana en Galilée,
Christ Jésus fut invité.

At the wedding, merrily,
R.: In Cana, town of Galilee
They called Jesus; guest was he.
Pour qu’il y eût plus de joie,
Sa maman l’accompagna.

To partake of cheer and song,
His pure mother came along.
En buvant, à table assis,
Le vin n’ayant pas suffi,

At the board, in drink and fun,
All the wine was spent, fordone.
Les convives rondelets,
Cois, entre eux se regardaient.

Those who at the table sat
Fixed each other numb and flat.
Demander aucun n’osa
S’il y eût du vin ou pas.

No-one durst ask if there be
Some more wine to drink and see.
Et la mère de Jésus,
Voyant qu’on avait tout bu,

As the wine did not suffice,
Jesus’ mother gave advice :
Dit: Jésus, mon fils divin,
Regarde: on n’a plus de vin.

Jesus, my dear son divine,
Look thou: we have no more wine.
Or Jésus, en se levant,
Appela tous les servants,

Jesus stood and raised his hand,
And to servants did command:
Pour remplir six jarres d’eau,
Jusqu’au bord, de bas en haut.

Pots of water six to fill,
To the brim, and to hold still.
L’eau bénite ainsi devint,
Par Jésus, du très bon vin.

He blest water with his sign:
Water changed into new wine.
Le témoin dut en goûter,
Lui, avant les invités.

Jesus made the best man drink:
‘Tis new wine: what dost thou think?
Du nouveau vin il goûta,
S’écriant à haute voix:

The best man thereof did taste,
And proclaimed with stev’n and haste:
Ceux qui font de grands festins
D’abord servent le bon vin;

They who give those banquets fine
First put forth the best of wine;
Quand leur soûl les gens ont bu,
La piquette leur est due.

When the guests have drunk a lot,
The bad wine refuse they not.
Quant à nous, c’est à la fin
Que l’on boit le meilleur vin.

We’ve drunk low wine, I attest,
And enjoy at last the best.
Gloire au Christ manifesté
D’ores pour l’éternité!
Christ shown forth, all praise to thee
Now and through eternity!

We Three Kings.

L’autre jour, j’ai fait une traduction-adaptation du noël We Three Kings. Le chant est basé sur l’antienne traditionnelle (voir plus bas).

Nous voici, trois mages d’Orient;
Nous venons avec des présents,
Par montagnes,
Vaux et fagnes,
Vers l’astre très brillant.

R.: Ô astre d’un éclat ardent,
Nous guidant vers l’Occident,
Tu nous mènes
Vers la pleine
Clarté du Dieu vivant!

Bethléem, l’enfant y est né;
Nous allons roi le couronner;
On lui donne
Sa couronne:
L’or le plus raffiné.

De la myrrhe au futur défunt,
Ce sera pour lui un parfum:
Lui l’offrande
Qui nous mande
Son salut a chacun.

Dernier don: encens résineux,
À l’enfant qui est notre Dieu;
En prière,
Sa lumière
Sur nous viendra des cieux.

Le voici sans gloire ici bas:
Il est Dieu, sacrifice et roi;
Alléluia, alléluia,
Ô monde, crie de joie.

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Personent hodie.

Voici ma traduction-adaptation du noël Personent hodie, que j’ai faite dans le train, entre Neuchâtel et Lausanne, la semaine passée.

Que résonne aujourd’hui
La voix des compagnies
Des enfants qui te prient,
Ô Dieu né sur terre,
Descendu du Père,
De Marie :|| engendré, de la Vierge-Mère.

Pour le monde perdu,
En langes es venu,
Dans la crèche apparu:
Tu es dans l’étable,
Roi du monde stable;
Tu perdis :|| les projets du démon minable.

Trois mages, en cadeaux
T’apportèrent leurs lots;
Cette étoile, ô Tout-Beau,
Vers toi les attire;
Des dons ils te firent:
On t’offrit :|| t’adorant, or, encens et myrrhe.

Tels des anges figés,
Les enfants dirigés
Chantent près du clergé:
À toi la victoire,
Qui rejoins l’histoire!
Aujourd’hui :|| dans les cieux,
À Dieu soit la gloire!

Hymnes Serge & Bacchus.

J’ai cherché des chants pour la fête des saints Serge & Bacchus, mais je n’en ai pas trouvé du tout. J’ai osé écrire, pour la première fois, deux chants en l’honneur de ce couple de saints. Le premier peut se chanter sur la mélodie de Pour tous les saints. I have looked for some hymn for Saits Sergius & Bacchus; having found none, I have decided to write myself two hymns in their honnur. The first is fit for the tune For All Thy Saints.

Serge et Bacchus, unis dans le combat,
Furent ensemble au monde d’ici bas,
Mais leur amour au ciel continua,
Alléluia, alléluia.
Sergius and Bach, together in their strife,
Were joined in pair, while in their earthly life,
But their true love in heav’n grew great and rife,
Alleluia, alleluia.

Serge et Bacchus, du siècle grands soldats,
Furent tués pour la chrétienne foi,
Devinrent grands pour toi, Christ, notre roi,
Alléluia, alléluia.
Sergius and Bach fought for a king so vain ;
Their Christian faith has caused them to be slain ;
They are become thy soldiers by their pain,
Alleluia, alleluia.

Serge et Bacchus d’autel n’en eurent pas :
Ils n’étaient qu’en pré-catéchuménat ;
Christ, dans leur sang, baptême leur donnas,
Alléluia, alléluia.
Sergius and Bach, pre-catechumens still,
Were in thy Church, but had no place until
Thou gavest them baptism of blood and will,
Alleluia, alleluia.

Serge et Bacchus, nous suivrons sur leurs pas,
Dans nos amour, épreuves et tracas,
En cette vie et dans notre trépas,
Alléluia, alléluia.
Sergius and Bach, we’ll stride their path so bright
In our distress, our love, and in our fight,
In this short life and in the next in light,
Alleluia, alleluia.

Serge et Bacchus te prient comme avocats
Pour les familles mises hors la loi ;
Qu’en leur amour, tous soient égaux en droits,
Alléluia, alléluia.
Sergius and Bach are praying thee for those
Fair families, struck by ungodly laws ;
Grant them e’en rights, and convert, Lord, their foes !
Alleluia, alleluia.

Serge et Bacchus te chantent par la foi,
À tout jamais, Esprit, Fils et Papa ;
Avec eux nous disons : Dieu, gloire à toi !
Alléluia, alléluia.
Sergius and Bach sing to the Trinity,
Father and Son and Holy Ghost to thee ;
With them we say : Forever praised thou be !
Alleluia, alleluia.

Le second chant peut se chanter sur beaucoup de mélodies, par exemple Nous chanterons pour toi, Seigneur ou Complete in Thee. The second hymn may be sung on many tunes, for instance Old 100th or Complete in Thee.

Nous chanterons, ô Saint-Esprit,
Serge et Bacchus, le couple uni,
Qui, par exemple de vertu,
Nous montre le Seigneur Jésus.
O Holy Ghost, we sing thee fair
Sergius and Bacchus, saintly pair,
Who, in their love, as Jesus saith,
Preach him by their life and their death.

Soldats dans une armée impie
De Rome, ils furent en Syrie ;
À l’exclusion, les deux s’aimaient,
Inséparables à jamais.
First, soldiers of impious Rome,
Syria has become their home ;
They loved each other in fealty,
Forsaking all others that be.

Tu leur appris par tes desseins
Que les idoles ne sont rien ;
Dieu est unique et hors du temps,
Tout-créateur et transcendant.
By thine insight, thou hast them taught
That gods and idols are mere naught :
The holy God is one in sooth,
Creator, timeless, spaceless truth.

Leur foi nouvelle est un sentier
Incompatible à leur métier :
Ils durent donc quitter l’armée
Pour qu’ils se fassent baptiser.
The warring work in which were they
Did not match with the Christian way :
Before they be baptised, immersed,
They had to quit the army first.

La foi chrétienne étant bannie,
On exigea qu’ils sacrifient
À Zeus, et par l’apostasie
Qu’ils sauvent leurs carrière et vie.
The Christian faith was then forbidd’n :
They were asked to get thereof ridd’n,
And sacrifice to Zeus instead,
To spare their job and life ahead.

Mais, Saint-Esprit, tu fortifias
Leurs bel amour et grande foi,
Unique couple, unique amour,
Comme un unique Dieu toujours.
But, Holy Ghost, thou from above
Didst strengthen their faith and great love ;
Their oneness shown forth by their bond
Tells of God’s oneness therebeyond.

Or le bourreau en eut mépris,
En femmes il les travestit ;
Bacchus et Serge ont dit : « Merci ;
Aucune honte en ces habits. »
The tyrant put our saints to test :
In women’s clothes he made them dressed ;
Our saints replied unto the same :
« Thanks ; female clothes are not a shame. »

D’abord Bacchus, battu, mourut ;
La nuit, à Serge il apparut :
« Ô mon amour, résiste encor’,
Pour me rejoindre après la mort. »
Smitt’n and exhausted, Bacchus died ;
To Sergius he appeared that night :
« Hang on, my darling, thou shalt be
After thy death again with me. »

Plus que la mort l’amour est fort ;
Ils sont ensemble depuis lors ;
Unis de la passion, du cœur,
Ils ressusciteront vainqueurs.
Stronger than death, the love has won ;
Sergius and Bacchus are but one ;
After their passion, they’re in heav’n ;
Together they shall rise again.

À toi, Esprit qui couronnas
Bacchus et Serge, gloire à toi,
Ainsi qu’au Père et Fils béni :
Dieu trine et un à l’infini ! Amen.
To thee, O Spirit, who hast crowned
Sergius and Bacchus, praise in sound,
And to the Father and the Son :
Three persons : God forever one !

Musique byzantine symphonique.

Je me rappelle l’apparition du métal symphonique, genre musical qui est né grâce à des métalleux qui, loin de ce contenter de l’amateurisme, avaient suivi des études de musique.

D’autre part, le chant liturgique byzantin est réputé de se chanter toujours a cappella. Or je viens de tomber sur un truc assez inouï: dans cette vidéo, on voit une chorale byzantine, Tronos, chanter le psaume 140 (141) des vêpres, accompagnée de l’Orchestre métropolitain de Bucarest. Quoiqu’il s’agît d’un concert, cela devrait avoir sa place dans les églises.

Bien sûr, je me rappelle les vêpres à la cathédrale Saint-Paul de Londres, qui ressemblaient plus à un concert qu’à un office, où l’on avait quasi peur de chanter avec la chorale. Peut-être qu’on arriverait à trouver le juste milieux, où les vêpres dominicales pourraient attirer plus de monde, grâce à la beauté.

«La beauté sauvera le monde.» (Dostoïevski)

Nunc suis tandem.

Je viens de traduire un hymne pour la fête de saint Jean Baptiste, Nunc suis tandem. Elle se chante comme Nocte surgentes.

Jean le Baptiste
Sort de sa cachette;
Sa force existe
Par Élie, prophète;
Sa voix insiste,
Les péchés il fouette,
Offrant des pistes:

«Dieu prend la peine,
Étant juge immense:
Il trie les graines,
Et punit l’offense;
Le blé s’égrène,
Mais la balle dense
Crame en géhenne.

Lorsqu’il arrive,
Le Seigneur chemine,
Hausse les rives,
Baisse les collines;
Foule oisive,
Prépare et affine
Sa voie hâtive.»

Que Jean apporte
La lumière icitte;
De sa voix forte
Saint Jean nous incite
À toutes sortes
D’œuvres qui excitent
Miséricorde.

À Dieu le Père,
À son Fils unique,
Au débonnaire
Saint-Esprit cantiques!
Et laus sincères
Au Dieu triunique
Toutes les ères! Amen.

The Church’s One Foundation.

Voici un chant anglais bien connu, que j’ai traduit-adapté en français: The Church’s One Foundation.

Tu es Chef de l’Église,
Ô Christ, Seigneur très haut;
Tu la crées, la baptises
Par la parole et l’eau;
Du ciel tu viens en quête,
Afin de l’épouser;
Par ton sang, la rachètes,
Pour l’immortaliser.

Partout, l’Église sème
La vraie unique foi
D’un Seigneur, un baptême,
Un peuple unique en toi,
Un seul Nom de confiance,
Unique Eucharistie;
Dans l’unique espérance,
La grâce est impartie.

Malgré le pessimisme
Qui la voit affaiblie,
Démantelée des schismes,
Rongée des hérésies,
Les saints veillent sur elle,
Criant: «Dieu, jusqu’à quand?»
Et la nuit des querelles
Devient matin des chants.

L’Église n’est pas morte;
Dieu, tu la tiens debout,
Et dans tes bras la portes
Toujours et jusqu’au bout;
Si d’aucuns la haïssent,
Et s’ils ne l’aiment pas,
Sur ceux qui la trahissent
Vainqueure elle sera.

Au milieu de la guerre
Et ses tribulations,
Elle attend sur la terre
La paix de l’eschaton;
L’Église, dans l’attente
Milite, aspire à toi,
Pour être triomphante,
Dans l’éternelle joie.

À toi, Dieu triunique,
Sur terre elle est unie,
En communion mystique
Avec les saints bénis;
Avec les saints aimables,
Au ciel, dans ta cité,
Reçois-nous à ta table,
Pour toute éternité.

Arglwydd arwain trwy’r anialwch.

Je vous présente ma traduction-adaptation du chant gallois Arglwydd arwain trwy’r anialwch. Vu le nom de la mélodie (Cwm Rhondda = vallée de Rhonnda), on entend l’original gallois dans le film How Green Was My Valley. Voir ici sur YouTube.

William Williams Pantycely a écrit l’original gallois en 1762. Neuf ans plus tard, le bibliste Peter Williams a publié une traduction-adaptation en anglais, Guide me O Thou, dans laquelle, malheureusement, plusieurs couplets sont comprimés pour n’en faire qu’un, et de ce fait, la version anglaise est à la fois plus pauvre et plus courte. Cette version anglaise est bien plus connue; exemple sur YouTube. Devenu sorte d’hymne national gallois, sur les stades, on voit un mélange d’anglais et gallois, chacun chantant la version qu’il connaît.

Voici donc ma traduction-adaptation, basée sur le contenu de l’original gallois:

Conduis-nous, Seigneur et guide,Calvaria
Pèlerins remplis de maux,
Dans nos vies, déserts arides,
Qui s’approchent du tombeau.
Roc solide,
Tire-nous vers toi, en haut.

Si tu nous ouvrais ta côte,
Cœur percé, torrent d’amour,
Ton sang jaillirait en flotte,
Comme à Golgotha un jour;
Ô notre hôte,
Christ, abreuve-nous toujours.

Nous errons la nuit entièreBreadOfHeaven
Sans voir l’aube du matin,
Et, en perte de repères,
Le désert paraît sans fin;
Ô lumière,
Viens toi-même sans déclin.

Le jour, sois notre nuage,
La nuit, pilier de feu plein;
Pendant ce pèlerinage,
Aplanis notre chemin;
Pain des sages,
Manne, apaise notre faim.

Or la mort nous accapare,Stade
Lorsqu’on passe le Jourdain;
Tu y as montré ta gloire,
Sanctifiant l’eau de ce bain;
Oh victoire!
Fais-nous donc crier soudain.

À toi, Christ, confiance entière:
Tu as écrasé la mort!
De l’enfer tu nous libères!
Satan sous tes pieds, Dieu fort!
Mont Calvaire!
On s’en souviendra encor’.

Surrexit Christus hodie.

En ce dernier jour de Pâque de cette année-ci, je traduis l’hymne Surrexit Christus hodie. À vrai dire, il s’agit d’une post-séquence. Écoutez la mélodie ici.

Ce jour, Christ est ressuscité,
Sauvant ainsi l’humanité. Alléluia, alléluia.

Lui, que l’on avait crucifié,
Sauva les gens par sa pitié.

Les femmes vinrent au tombeau,
Pour oindre le corps du Très-Beau.

Ô myrophores alarmées,
Christ s’est levé, donc proclamez.

Disciples, rendez-vous, allez
Le retrouver en Galilée.

Louons la Sainte Trinité,
À Pâque et dans l’éternité.

Bénissons le Seigneur des cieux.
Disons: Nous rendons grâce à Dieu.

Alléluia, alléluia.
Alléluia, alléluia. Alléluia, alléluia.