Passagers, critique de film.

Hier j’ai vu le film Passagers. Dans cet article, j’écris une petite critique. Je suis très difficile à satisfaire aux niveaux littéraire et cinématographique, mais, et malgré les critiques négatives que j’ai lues à propos de Passagers, je vous partage mes impressions très positives de ce film.

Lorsque je vois des engins d’espace dans les films, je me demande souvent d’où est venue l’idée de la maquette à celle ou celui qui l’a créée. Et, au plus souvent, c’est de la boulechite. Par contre, dans Passagers, le vaisseau de croisière et hibernation me semble bien fait. En avançant, le vaisseau Avalon tourne autour de lui-même, afin de créer de la gravitation. Les espaces habitables se trouvent dans les trois ailes autour du rotor.

Je ne savais pas que l’hibernation humaine était effectivement à l’état de projet; je croyais que ça tenait davantage de la fiction non-scientifique. Je vois que la compagnie SpaceWorks, qui travaille pour la NASA, bosse là-dessus.

Mais ce pourquoi j’apprécie ce film, c’est pour son anthropologie, qui reste très chrétienne.

Voici le fil conducteur du film, de mon point de vue. La Terre étant surpeuplée, la compagnie Homestead propose des voyages interstellaires, avec, à bord, des gens qui ont payé très cher, afin de coloniser une planète habitable. En effet, les gens lèguent à la compagnie Homstead tout ce qu’ils possèdent, dans l’espoir d’un nouveau départ dans la vie. Sauf que la planète habitable est très loin, et le voyage depuis la Terre dure 120 ans. Du coup, on met en hibernation l’équipage, ainsi que les passagers, et le vaisseau est en autonavigation par ordinateur. Parmi ces passagers se trouvent Jim, un ingénieur, ainsi qu’Aurora, une écrivaine qui pète dans la soie. Jim espère juste qu’il construirait une nouvelle maison sur la planète colonie, alors qu’Aurora espère passer quelque temps dans la colonie, puis revenir sur Terre; «ainsi j’aurai vécu 250 ans», dit-elle. La compagnie Homestead, en réalité, se fout pas mal des voyageurs et de la sécurité du convoie; de toute façon, puisque ça prend 120 ans pour faire le voyage, alors même si tout le monde périt en chemin, les responsables de Homestead seront déjà tous morts, après avoir empoché les biens des passagers. Une sorte de mentalité “après nous, le déluge”. Des erreurs de fonctionnement du vaisseau ne sont pas prévues, et les ordinateurs avec le logiciel de pilote automatique sont perçus comme infaillibles.

avalonMais voilà que tout ne se passe pas comme prévu; le vaisseau percute des astéroïdes, et cela endommage non seulement le vaisseau lui-même, mais aussi l’une des capsules d’hibernation, à savoir celle de Jim. En sortant de l’hibernation, Jim reçoit de l’ordinateur de la capsule l’info comme quoi le voyage touche à son terme, alors qu’il s’aperçoit que lui seul s’est réveillé, et qu’il n’avait été en hibernation que 30 ans, et que le vaisseau a encore 90 ans de parcours. En d’autres termes, il est condamné à passer le reste de son existence tout seul sur un vaisseau, et de mourir là avant d’arriver à destination.

Entre temps, il étudie les profils de quelques autres passagers se trouvant dans leurs capsules d’hibernation. Il lutte tout le temps avec la tentation de réveiller Aurora. Ceci reflète la nature humaine, telle que consignée dans Genèse 2: «Le Seigneur dit: “Il n’est pas bon que l’humain soit seul; créons-lui une aide semblable à lui”. Or Dieu avait aussi formé de la terre toutes les bêtes des champs et tous les oiseaux du ciel […] Mais il ne se trouvait pas pour Adam d’aide semblable à lui. Alors Dieu […] forma une femme, et il la conduisit à Adam.» Mais il y a bel et bien tentation, car Jim sait que, s’il réveille Aurora, il le fera par égoïsme, et qu’Aurora sera condamnée à partager son sort à lui, et du coup de ne pas arriver à destination, mais de mourir en route, comme lui.

Or la tentation de Jim est aussi la tentation de tout un chacun d’entre nous. Au bord du suicide, il succombe à la tentation de réveiller Aurora, lui faisant croire que sa capsule à elle avait été défectueuse, comme la sienne, et ne lui dit pas la vérité. Jim met sa vie en danger à plusieurs reprises, pour réparer les différents problèmes du vaisseau, alors qu’Aurora est une je-m’en-foutiste, qui ne pense qu’à sa propre vie à elle. Jim révèle une nature humaine post-lapsarienne, mais en quête de grâce, en quête de rédemption. Aurora révèle un état d’âme démoniaque, un égocentrisme qui dépasse de très loin l’égoïsme initial de Jim. Entre autres, elle reproche à Jim de lui avoir volé la vie, mais elle est sur le point de vouloir réveiller elle-même sans scrupules d’autres personnes.

Entre temps, Gus, un membre de l’équipage se réveille aussi, à cause des erreurs techniques de sa capsule. Mais Gus est mourant. Il est très altruiste, et confie à Jim et Aurora le sauvetage du vaisseau. Gus meurt, mais sa mort réconcilie les deux autres personnages. Jim suppose qu’il doit sacrifier sa vie pour réparer le vaisseau par l’extérieur, mais n’hésite pas à le faire. Il est effectivement en mort clinique, mais Aurora le réanime, et ainsi il revit.

Le film finit avec le réveil de l’équipage, 88 ans plus tard, avant l’arrivée à destination. Sur le grand hall du vaisseau, on voit une maisonnette construite par Jim, de l’herbe, des poules, et le livre écrit par Aurora pour les informer des péripéties qui ont eu lieu pendant le voyage.

On voit dans le film des histoires d’auto-rédemption partielle (Jim, Aurora). Mais l’idée de sauver la vie de la totalité des passagers en donnant la sienne est omniprésente. Rétrospectivement, on sait que, si la capsule de Jim n’avait pas été défectueuse, il ne se serait pas réveillé, et le vaisseau aurait péri. Si Jim n’avait pas réveillé Aurora, sans elle il n’aurait pas su sauver le vaisseau. Si Gus n’avait pas fait sa brève apparition, à nouveau Jim et Aurora n’auraient pas pu sauver le vaisseau. Donc felix culpa à plusieurs reprises!

Les personnages critiquent beaucoup les agissement de la compagnie Homestead, et démontrent que la machine est impuissante toute seule, et qu’une présence humaine est nécessaire!

 

arrival_calvinistSuite à la recommandation du père Bosco Peters, nous avons décidé d’aller voir le film Premier contact. Dans cet article, je fais une petite critique de ce film.

Du point de vue cinématographique, je trouve génial que leurs extraterrestres soient des heptapodes. J’en ai marre de la littérature où les extraterrestres ressemblent physiquement très fort aux terriens, avec tête, cou, deux yeux, deux jambes, etc., et où seulement leurs têtes (ou leurs oreilles, ou leurs poils) sont un peu plus grands que les nôtres. Même un gamin a plus d’imagination que ça. Ici, par contre, avec les heptapodes, c’est enfin réussi! De même, dans un univers cinématographique tellement sexiste, où les héros sont toujours des mecs, alors que les personnages féminins jouent des rôles misérabilistes, je trouve qu’ici on a une femme héroïne dans le film.

Cependant, des points de vue littéraire et théologique, je trouve que ce film est un grand désastre, comme suit.

Premier contact suppose que les humains, écrivant de façon linéaire, ont juste une vision linéaire du temps; les heptapodes, écrivant circulairement, auraient une vision non-linéaire du temps, qui permet aux personnages d’avoir des prolepses à la place des souvenirs. De ce fait, en réalité, les personnages sont des prisonniers du hasard; non seulement ils savent ce qui va arriver, mais du coup ils ne peuvent pas modifier leurs actions futures. Les prolepses les aident à savoir ce qu’ils doivent faire et dire à l’avenir. Par exemple, les heptapodes viennent sur terre, parce qu’ils savent à l’avance qu’ils auraient besoin de l’aide des terriens 3000 ans plus tard; la héroïne sait qu’elle aura un mari qui la quittera, qu’elle aura une fille atteinte d’une maladie rare qui la fera mourir tôt, mais elle ne sait pas empêcher que cela se produise.

Tout d’abord, les anciens avaient une vision cyclique du temps. Sous inspiration divine, le peuple hébreu révolutionna ce concept, en disant: «Au commencement, Dieu créa…» Quel commencement? Ben oui, car les antiques avaient du mal à comprendre cette notion. Les Hébreux inventèrent l’histoire. Ainsi, le christianisme fait nettement la différence entre Dieu, qui est au-delà de l’espace-temps, et la création, qui s’inscrit dans l’espace-temps. La création commence par la création de l’espace-temps, comme cadre de celle-ci. Donc Premier contact nous mène quatre mille ans en arrière!

Sur le plan éthique-philosophique-théologique, le film est donc un calvinisme pur et dur. Calvin affirmait – et la moitié des États-Uniens, tout comme certains musulmans – que Dieu choisit d’avance les actes de tout un chacun, et que de ce fait, le libre-arbitre n’existe pas, mais Dieu prédestine les uns aux le bonheur éternel, et les autres à la damnation éternelle.

Le film s’appuie sur l’hypothèse de Sapir-Whorf, mais cette hypothèse est contredite pas les faits. On arrive pour la seconde fois au calvinisme, car les calvinistes utilisent le mécanisme Sapir-Whorf pour parler de l’Eucharistie: pour eux, le pain et le vin ne sont pas objectivement corps et sang du Christ, mais éventuellement subjectivement, dans la mesure où le sujet les considère nominalement comme étant corps et sang du Christ. Dans Premier contact, il y a trois erreurs flagrantes à ce niveau.

giphy1. La héroïne – présumée linguïste – et son futur mari disent que notre vision linéaire du temps serait due à notre façon linéaire d’écrire, alors que l’écriture heptapodienne est circulaire. «Imagine-toi comment il serait d’écrire en même temps avec deux mains: avec la gauche vers la droite, et avec la droite vers la gauche.» Cette idée est fausse, non seulement parce que l’histoire a été inventée avant l’écriture, mais aussi parce que, dans les faits, les langages des signes ne sont pas linéaires, mais “ronds”, comme l’écriture heptapodienne. Les sourds écrivent «en même temps avec deux mains», et pourtant, ils n’ont pas une vision heptapodienne du temps; encore moins arrivent-ils à deviner l’avenir.

2. Il y a des langues, notamment les langues asiatiques, qui n’ont pas les temps passé, présent, futur. En vietnamien, par exemple, on utilise l’indicatif “présent” pour parler à la fois dans le passé et dans le futur, mais, plutôt que de donner une vision non-temporelle du monde, ces langues se trouvent mal à l’aise, et ont besoin d’utiliser énormément les adverbes de temps, pour suppléer au déficit. De même, le fait qu’en wallon on ait neuf mots pour la pluie – parce que chez nous il pleut tout le temps, et que du coup, nous savons catégoriser les différents types de pluie – ne change en rien la réalité des choses. Si un Wallon se promène dans son pays avec son invité aricain venu du Chili, ils succomberont tous les deux la même pluie pendant leur promenade, et l’expérience de la pluie sera virtuellement identique chez tous les deux, même si le second peut parler seulement de jallu en langue aymara, ou de lluvia en castillan, alors que le premier sait dire précisément s’il draxhe ou s’il mouzene ou sept autre termes de précipitation entre les deux. L’expérience, quant à elle, est indépendante des langues.

3. La héroïne apprend aux heptapodes l’anglais, alors qu’elle parle une multitude de langues. Si j’avais été à sa place, j’aurais appris aux visiteurs une langue dont la prononciation et la grammaire sont beaucoup moins dégénérées qu’en anglais (ou qu’en français, wallon etc.). Quelqu’un qui a l’ouïe différente de la nôtre aurait eu plus facile à apprendre l’italien, le latin, le russe, ou encore l’arabe ou l’hébreu. En aucun cas l’anglais.

Autrement dit, le film, tout en se prétendant linguïste, faillit grossièrement au niveau linguïstique. Un film qui pète beaucoup plus haut que son cul, et qui transpire de tous ses côtés l’hérésie du christianisme calviniste-américain.

René Girard et la Passion du Christ.

C. vient de me montrer une analyse du film La Passion du Christ, par René Girard, le philosophe qui vient de décéder. Je n’ai jamais été un grand fan de René Girard, mais son texte le semble excellent, surtout lorsqu’il parle de la décadence de l’art moderne.

Le voici.

Films à voir.

Vu que les fêtes approchent, j’aurai un peu plus de temps. Je compte regarder ces quelques films:

1. L’Exode. Dieux et rois. Malheureusement, les cinéastes sont souvent de mauvais théologiens. Un tel film aurait dû apparaître à Pâques, pas à Noël. La Pâque, c’est le passage de la Mer rouge… J’irai regarder ce film, quand même.

2. Noé. Encore un film de Pâques, mais que j’ai raté quand il était à l’affiche.

3. Le Hobbit III. Il s’inscrit dans ce genre de films sur la chute et la rédemption. Mais assez dilué. Puisque j’ai pris la peine de regarder le I et le II, faut bien que je voie le III.

4. La Famille Bélier. C’est celui que je kifferai le plus. François Damiens en train de parler en langue belge des signes! Une langue qui fait partie de ma liste « à faire » ou plutôt « à apprendre ».

5. Un Prêtre et une plaie. Un documentaire qui nous apprend à utiliser les bons moyens, même lorsque l’on a raison.

 

Au-delà des collines.

J’ai profité d’un peu de temps, pour regarder enfin ce film de Cristian Mungiu: Au-delà des collines.

Il y a deux ans, lorsque le film est sorti, je n’ai pas voulu le voir. D’habitude, je n’aime pas les films qui s’inspirent d’une histoire réelle, tout en la tordant. Je suis pour la biographie et pour la fiction, mais pas pour le mélange ou la confusion des deux.

Cependant, ici, il est évident que le cinéaste s’est servi de plusieurs cas concrets, pour dénoncer les abus que les institutions religieuses des Églises orthodoxes de l’est sont en train de perpétrer.

Trop souvent, lorsque dans un film il y a des scènes avec des offices liturgiques, c’est du n’importe quoi. Ici, au contraire, je suis totalement ébloui par l’exactitude avec laquelle les choses réelles ont été reproduites dans ce film.

Le fil du film est le suivant. Il y a un orphelinat de filles à Vaslui, en Moldavie roumaine. Pendant les années de lycée, deux filles, Alina et Voichita, vivent une relation intime. Alina passe aussi quelque temps dans une famille d’accueil, qui l’exploite. Du coup, Alina part travailler en Allemagne, en promettant de venir rechercher sa petite-amie plus tard. Elle met même de l’argent de côté. Lorsqu’elle trouve deux jobs, où elles puissent vivre et travailler ensemble, Alina retourne en Roumanie pour chercher Voichita.

Le but du voyage d’Alina est de prendre Voichita avec elle. Jusqu’à ce point, l’histoire est réelle; de telles choses sont tout à fait courantes.

Entre temps, non loin de là, à la campagne, un nouveau monastère pour femmes est érigé. Ce monastère recrute les futures nonnes parmi les orphelines de la ville, qui ont fini leurs études, mais savoir commencer une nouvelle vie. Ainsi, le monastère est le refuge des infortuné(e)s, qui n’ont pas nécessairement de vraie vocation.

Au-delà des collines

Ceci est aussi une chose réelle: des centaines de tels monastères sont apparus en Roumanie à partir de 1990, et j’ai vu de mes propres yeux beaucoup de telles non-vocations.

Mais Voichita ne veut pas/plus partir; celle-ci veut rester nonne. Du coup, le seul moyen qu’a Alina pour rester avec sa petite amie, c’est d’entrer, elle aussi, au monastère. Voichita n’est pas consciente de l’amour qu’Alina a pour elle. Ou plutôt, Voichita n’a pas le courage de se lancer dans la vie réelle.

Au-delà des collines

Le fanatisme et l’esprit fermé dans ce monastère est bien mis en évidence.Tout d’abord, à l’entrée il y a un panneau: «Ceci est la maison de Dieu. Interdit à ceux d’autres religions. Crois et n’examine pas.»

Ceci correspond parfaitement aux slogans en vogue dans les monastères orthodoxes de Roumanie. Les gens ne sont pas regardés comme des agents libres de faire des recherches sur ce qu’on leur dit; on n’attend d’eux que d’obéir aveuglement. Et, bien évidemment, tout ce qui ne fait pas partie, juridictionnellement, de l’institution autoproclamée orthodoxe est considéré comme «autres religions». Je précise que cette attitude est récente; elle date des années 1990, et a été répandue par des moines incultes.

Le film montre un prêtre moine despote au milieu d’un monastère féminin. Primo, les règles monastiques interdisent à un moine mâle de s’immiscer dans les affaires d’un monastère féminin; le prêtres aumônier d’un couvent féminin doit habiter à part, et seulement présider aux sacrements et sacramentaux.

Bien que contraire aux règles, trop de prêtres font la même chose que dans le film. Et, dans les monastères masculins, l’abbé est, au plus souvent, un despote.

Dans le monastère, la vie est rude. Néanmoins, on remarque la vision sexiste. Les nonnes s’occupent seulement des tâches ménagères; le prêtre prend les décisions.

Le film explore trop bien les questions sacramentelles. Tout d’abord, Alina doit se préparer à la confesse. Pour ce faire, elle utilise un pénitentiel très tendance en Roumanie: «Îndreptar de spovedanie».

Penitential

Dans le film, les crises d’épilepsie d’Aline commencent seulement lorsqu’on lui demande de raconter à la confesse la «malahie» (masturbation). Les personnages secondaires la jugent, en disant qu’elle a sûrement commis quelque péché grave pour que quelque chose lui arrive. Comme pénitence pour ce “péché”, le prêtre lui donne à faire 1000 prosternations. La confession se passe d’une façon lugubre, comme en réalité.

Au-delà des collines.

Une autre fois qu’Alina pique une crise, c’est lorsque le prêtre lui dit que «c’est un grand péché, que d’entrer dans le sanctuaire». On voit bien l’iconostase, qui est là pour traiter les laïcs pour des profanes.

C’est une théologie totalement non-chrétienne, et elle existe en réalité.

La théologie eucharistique est bien évoqué dans le film. Car, dans le vie réelle, la plupart de ces prétendus orthodoxes voient la communion comme une récompense pour les mériteux, et la plupart d’entre eux vivent comme des excommuniés permanents.

eucharistic theology

La vision du péché, chez le prêtre, est celle de beaucoup de prêtres “orthodoxes” de la vie réelle: l’Occident est un monde corrompu, à cause du mariage des couples de même sexe et de la drogue! Par contre, lui jette les gens dans la rue, parce qu’ils «troublent notre silence». Cette façon de couler la moustique tout en avalant le chameau est ce qui se passe pour de vrai chez un grand nombre de prêtres et moines “orthodoxes”.

Un excellent film! Je le recommande, avant tout, aux Occidentaux qui lèchent les talons aux “orthodoxes”, et qui font de l’œcuménisme avec des pélagiens purs et durs.

orthodox church

Pride le film.

Voilà un film que j’aimerais aller voir.

Le bon côté, c’est qu’il est inspiré des faits réels qui se sont vraiment passés…

Le mauvais côté, ce sont les côtés pas très moraux qu’on met trop souvent en avant, lorsqu’on parle des LGBT.

Jacky au royaume des filles.

Nous venons de regarder la comédie Jacky au royaume des filles. Un vrai chef d’œuvre!

«Dans ce film», disent les commentaires, «les femmes ont le pouvoir, et les hommes portent le voile et s’occupent du foyer.» Moi, je dirais que cette comédie démontre que, tout simplement, le partage des sociétés entre mâles et femelles n’a rien d’ontologique. Ce ne sont que des rôles arbitraires.

Quelques extraits de ce film se trouvent sur YouTube.

Tintin en Arménie?

Il y a quelques semaines, j’ai découvert quelque chose de bizarre dans l’un des épisodes de Tintin. Il y a là un texte en arménien, qui représente les noms: Արմէն (Armén), répété, et Սիրակ (Sirag = «Sirach»), ainsi qu’un nom de famille mal orthographié.

Devrait-ce être un «Tintin en Arménie?»

À propos d’Arméniens, l’autre jour j’ai découvert un groupe de métal chrétien arménien: Blood Covenant. Voici leur version du Notre Père, sur YouTube.

Je viens de découvrir le documentaire «Mes parents sont homosexuels, et moi dans tout ça.»

Vous pouvez le regarder sur YouTube, en cliquant sur le lien.

Malheureusement, dans le film, il y a, entre autres, un freudien qui raconte des conneries, mais cela n’enlève rien à la qualité des témoignages de ce film.

Ci-contre, la famille de Lucas.

Il y a également un reportage-témoignage d’un quart d’heure ici.

Mon Nicolas vient de m’offrir la première saison de la série Flikken.

Flikken est une série dont l’action se passe à Gand.

Ça me fait beaucoup penser à la série The Shield.