La Poste paresseuse.

Voici la plainte que je viens d’envoyer à la Poste:

Mesdames et Messieurs,
Mesdemoiselles et Mes Damoiseaux,

Le 2 décembre 2014, j’ai envoyé nos vœux de Noël à un ami de votre ville. Elle m’a été retourné avant-hier, le 6 janvier 2015, soit plus d’un mois après l’envoi.

Tout d’abord, le destinataire a toujours son nom sur la boîte aux lettres. Ce n’est pas la première fois que je lui écris. Je ne comprends pas la paresse du facteur ou de la factrice, qui a perdu plus de temps à coller l’autocollant du retour que le temps qui lui aurait fallu pour examiner le nom sur la boîte du destinataire.

Deuxièmement, je trouve inexcusable le fait d’avoir attendu plus d’un mois pour le retour ! Je me suis pris bien à l’avance, pour pallier aux éventuels retards, afin que le destinataire reçût à temps nos vœux. Des vœux de Noël à la mi-janvier ne valent rien. Au moins si j’avais reçu le retour vers la mi-décembre, j’aurais pu envoyer mes vœux ultérieurement par e-mail.

Les erreurs sont excusables. La paresse ne l’est pas !

Je publierai sur internet ces faits, afin que les gens se rendent compte de la qualité très médiocre de vos services.

Bon travail !

Bernard le SDF.

Connaissez-vous Bernard, le SDF?

Nous venons d’adresser une lettre aux autorités, mais je crains que ça n’aide pas trop.

Monsieur le Bourgmestre,
Mesdames et Messieurs,

Nous souhaitons attirer votre attention sur la situation très urgente de Bernard, ce sans-abri qui agonise depuis quelques jours sous une tente sur l’avenue des Combattants à Namur.

Bernard refuse toute aide […]

Depuis plusieurs jours, Bernard ne bouge plus. Aujourd’hui nous avons parlé avec lui […] Sa voix était très faible. Il nous semble incapable de se mouvoir. […]

Nous avons téléphoné au 100, mais ils nous ont fait savoir qu’ils ne pouvaient pas obliger quelqu’un à monter dans une ambulance, s’il ne le voulait pas. Nous avons également téléphoné au Centre de Prévention du Suicide, où un répondeur nous a dit qu’ils ne pouvaient pas nous répondre pour le moment.

D’après ce que nous avons compris, Bernard a été hospitalisé à plusieurs reprises ces derniers mois et, après chaque hospitalisation, il s’est retrouvé à nouveau à la rue.

Il est évidemment inacceptable de laisser un homme lentement mourir dans la rue, sous nos yeux, sans agir. Que Bernard refuse toute aide dans son agonie est qualifiable de suicide. Nous sommes convaincus que son état de détresse mentale ne lui permet plus d’être responsable de lui-même et qu’une action d’aide s’impose.

Par ce courrier, nous vous implorons de lui venir rapidement en aide. […]

Peu d’entre les lecteurs et lectrices de ce blogue connaissent la différence entre les différentes Églises de la Communion Anglicane.

Du côté de Rome, on prétend qu’il y a plusieurs Églises catholiques: L’Église romaine (incluant des diocèses belges, italiens, brésiliens… et tout diocèse de rite prétendument latin); l’Église melkite catholique, arménienne catholique et toute autre Église orientale qui accepte la papauté de Rome. Toutes ces Églises diffèrent en rite et un peu en discipline, mais autrement, l’idée est que toutes ces Églises ne sont qu’une, grâce à leur uniformité.

Du côté des Églises dites orthodoxes des sept conciles, il y a plusieurs Églises dites autocéphales. Elles prétendent avoir tout en commun: le même rite, la même discipline, la même doctrine. Elles s’organisent à des niveaux nationaux. Cependant, elles se font la concurrence déloyale l’une à l’autre, leur pleine communion reste souvent lettre morte, elles utilisent des calendriers différents et se traitent de ceci ou de cela à cause du calendrier. La discipline diffère fort, et parfois la doctrine est totalement différente de l’une à l’autre.

Ces les anglicans et les vieux-catholiques, il y a des différences en tous points, comme chez les ‘‘orthodoxes’’. Sauf qu’ici on n’essaie pas de gommer les différences. Et, concernant le thème des LGBT, les anglicans ne sont pas du tout d’accord entre eux. D’une part, les anglicans américains (appelés également « épiscopaliens ») sont ouverts à la question: on pratique des bénédiction de couples dans les pays où il y a le partenariat, on bénit des mariages là où le mariage civile précède le passage à l’église, on officie le mariage à l’église dans les pays où cela est permis. Au contraire, en Afrique, les évêques anglicans ont aidé les lois homophobes à tortures les gais et les lesbiennes.

En Angleterre, où le mariage civil sera sexuellement neutre à partir du mois prochain, les évêques ont sorti un document ‘‘de compromis’’: ils disent qu’après le mariage civil, les prêtres pourront faire des prières pour les couples gais et lesbiens, mais sans bénédiction! Pire encore, les prêtres gais et lesbiennes sont invités à rester célibataires et abstinents.

Les conservateurs, minoritaires, râlent, en disant qu’on ne peut pas prier dans l’église pour des gens qui vivent dans le péché. Par contre, de très bons théologiens ont montré à quel point la déclaration des évêques anglais est hypocrite et sans fondement théologique. Car ce n’est pas la première fois que ça arrive. Dans le passé, les évêques anglais avait déjà fait des gaffes: en refusant les secondes noces de certains veufs, puis en refusant le re-mariage des divorcés, puis en refusant l’ordination des divorcés…

J’ai écrit, moi aussi, une lettre aux évêques anglais. Personnellement, j’ai critiqué leur prétentions bibliques, en leur montrant comment, par le passé, l’Église d’Angleterre avait favorisé l’esclavage, et en leur expliquant que le littéralisme biblique mène à la conception que la Terre serait plate. Je les ai également accusés de traiter les couples gais et lesbiens, on leur jetant des miettes sous la table, comme au chiens.

Sur internet, plusieurs prêtres anglais annoncent qu’ils ne respecteront pas la lettre ‘‘pastorale’’ de leurs évêques, et qu’ils se marieront eux-mêmes, ou qu’ils marieront les couples gais et lesbiens. Trois évêques ont pris des distances vis-à-vis de leurs collègues. Ils peuvent bien se désister, étant donné que cette ‘‘pastorale’’ n’a été signée que par les archevêques de Cantorbéry et d’York. À mon avis, tout le monde s’en foutra de la ‘‘pastorale’’, jusqu’à ce que les évêques soient obligés de reconsidérer leur position. De toute façon, il y a des prêtres anglais qui ont béni des couples gais et lesbiens au grand jour. L’année prochaine, l’Angleterre aura 4 femmes évêques, et avec ça, les évêques conservateurs ne seront plus majoritaires.

Les évêques d’Ouganda, Kenya et Nigéria hurleront comme des loups. Ce sont eux que les chrétiens du futur blâmeront.

Pour l’instant, je suis content de ce que l’Église épiscopale (anglicane) des États-Unis et l’Église anglicane du Canada sont et restent inclusives, et ne se laissent pas intimider.

Le week-end passé, j’ai écrit quelques lettres. Entre autres, j’ai critiqué les étiquettes d’une farine, j’ai suggéré de meilleurs flacons pour notre shampoing, et j’ai invité au repentir un ancien archevêque. En voici un fragment:

Lorsque les fondamentalistes invoquaient des arguments bibliques pour soutenir leurs discriminations, vous les avez écoutés; vous n’avez jamais permis à la théologie progressiste de confronter et/ou de défier les fondamentalistes. Je suis encore perplexe devant le fait que certains prélats […] n’aient même pas les bases des méthodes historico-critiques d’interprétation des écritures; et vous les avez laissé faire. Vous avez été une marionnette des fondamentalistes. Ils vous ont fait du chantage affectif, et vous l’avez accepté. […] Vous devez des excuses à la communauté LGBT, et en particulier à Mgr Gene Robinson! Ceux et celles à qui vous avez fait le plus tort, ce sont les LGBT africains. Vous les avez livrés en proie à leurs évêques immoraux et hérétiques. Le fondamentalisme est une hérésie moderne! […] Ce sont les mains de ceux et celles à qui vous avez fait du tort que vous devriez serrer et embrasser. […] Puisque vos péchés envers les LGBT sont des péchés publiques, confessez-vous publiquement devant les caméras et les journaux. Partez en Afrique et là-bas rendez visite aux LGBT, en prison et dans la soi-disant ‘‘liberté’’ de ceux qui vivent dans la clandestinité. Au lieu de passer le reste de vos jours dans la chair universitaire, soyez un évêque de terrain au moins maintenant, à la douzième heure. Après avoir été un mauvais pasteur vis-à-vis des LGBT, essayez au moins maintenant de donner des fruits de repentir. […] Sortez de votre bureau, et convertissez-vous […]

Zuokas absent.

J’ai envoyé une lettre au bourgmestre Zuokas, à Vilnius, à l’adresse de la maison communale (Grand’rue 31).

Soi-disant le bourgmestre a déménagé…

Je vous fais ma traduction. À mon avis, vu qu’il reçoit quantité de lettres lui demandant de permettre la pride baltique, et qu’il ne veut plus recevoir de telles lettres, il s’est arrangé avec la poste, pour que les lettres soient renvoyées à leurs destinataires.

 

La honte, Zuokas!

Les femmes, les gens de couleur et les LGBT ont été opprimés, et le sont toujours, dans beaucoup d’endroits dans le monde.

Comment réagir, lorsqu’on fait partie de l’une de ces trois catégories, mais que l’on est opprimé par une autre de ces trois?

Il n’y a pas pire que:
1. une femme homophobe ou/et raciste;
2. un(e) gai/lesbienne misogyne ou/et raciste;
3. un(e) noir(e) homophobe ou/et misogyne.

C’est la « trinité perverse ».

L’autre jour j’ai appris que cette dame a critiqué les mariages sexuellement neutres. Le pire, c’est qu’elle est elle-même prêtre et directrice de l’Institut théologique de Lund!

Donc je lui ai écrit:

Bribeus.

Dji n’ sai nén si vos avoz l’ minme sacwè k’ nozôtes; mins dispoy on ptit timp, dji rçuvans bråmint des « bistokes » pal posse.

Po cmincî, ç’ a stî l’ Rodje Creujhe di Beldjike ki nos a evoyî des cizetes et des faxhetes, tot bribant des cwårs. Si vos vos rmimbrez, dj’ elzî a scrît, et les evoyî å sete-cints djaeyes.

Dispoy ene samwinne, c’ esteut Mamas For Africa, poy Sensorial Handicap Cooperation, et po fini Action Damien.

On fwait shonnance di vs diner ene bistoke, ki c’ est cwand po vos stoide foû vos çanses!

Dji vou bén fé l’ tchårité, mins nén insi.

Dj’ elzî a respondou a zels eto:

Avec le nouveau travail, je n’ai pas beaucoup de temps pour écrire des articles sur le blogue.

Voici, toutefois, une copie de ma réponse aux lettres de la Croix-Rouge.

Une autre lettre que je viens d’écrire.

Mesdames et Messieurs,

Mesdemoiselles et Mes Damoiseaux,

Depuis quelques années, mon époux et moi-même faisons un virement automatique mensuel à Médecins Sans Frontières. Il n’y a pas longtemps, nous avons reçu l’attestation fiscale, ainsi que de nombreux courriers, par lesquels vous nous demandez plus d’efforts financiers. Ces lettres contiennent des renseignements sur une partie de vos besoins.

Tout d’abord, dans l’attestation fiscale comme dans les premiers courriers, mon époux était « Monsieur », alors que moi, j’étais pour vous « Madame ». Vous voyiez bien que nous sommes mariés, et pour vous, il allait de soi qu’il y ait en conséquence un « Monsieur » et une « Madame ». Plus récemment, vous nous envoyez toujours deux courriers séparés. Mon mari reste « Monsieur », alors que moi, je passe en « Monsieur et Madame ». Pour votre information, et afin que vous évitiez d’autres gaffes de ce genre, en Belgique le mariage peut être contracté par deux hommes mâles et par deux femmes. Donc je vous prie de bien vouloir modifier vos formulaires. À côté de votre formule traditionnelle « Monsieur et Madame X », il faut ajouter la possibilité d’y avoir « Messieurs X » et « Mesdames X ». Quant à mon époux et moi-même, nous nous présentons en tant que « Messieurs Staelens ». Après la lutte longue et dure, et les droits dont nous bénéficions dans notre pays, je me permets de vous signaler, à la veille de la Gay Pride belge, que nous méritons le même respect que les autres couples.

Mais ceci n’est pas le plus grand problème. Au contraire, ce n’est qu’une petite chose en comparaison avec le grand sujet de cette lettre, qui est le suivant. Pendant longtemps, nous étions de bonne foi par rapport aux problèmes que vous nous présentiez dans vos lettres. Nous songions même que nous allions faire des dons plus substantiels à MSF. Ceci, jusqu’au jour où, dans l’une de vos lettres, vous expliquiez que pour résoudra la malnutrition, vous distribuiez du lait de vache en poudre.

Or nous ne sommes pas dupes. D’une part, il est inconcevable pour nous de maltraiter les animaux, sous prétexte d’aider les humains. Cela nous choque, surtout lorsque ce plan est présenté par des médecins. Pour résoudre le problème alimentaire mondial, la solution est la nourriture végétale. Et si le tiers-monde est dans la disette, c’est principalement parce que les humains exploitent les animaux. Si nous utilisions les terres pour produire des protéines végétales, au lieu de les utiliser pour le bétail, la totalité de la population de la planète serait nourrie. Les humains adultes et sevrés n’ont aucunement besoin du lait d’une autre espèce. C’est une souffrance inutile, « bestiale », infligée, paradoxalement, par l’humain aux bêtes. Le pire, c’est que nous avons devant les yeux l’exemple négatif de Nestlé qui a distribué du lait en poudre en Afrique ; cette poudre a été mélangée à l’eau non potable, et cela a causé de gros dégâts aux enfants. L’exemple positif, c’est Alpro, qui, grâce au soja, a comblé le manque de protéines au Madagascar.

Plus tard, nous avons appris sur internet que MSF pratique l’infanticide prénatal (La Gaceta du 16 janvier 2012, article « Médicos sin Fronteras reconoce practicar abortos en países donde está prohibido » signé par Itxu Díaz). Combien de collaborateurs de MSF sont au courant de cela ? Le fait que cette pratique soit légale dans de nombreux pays – dont le nôtre – ne la rend nullement morale. Et il ne suffit pas que l’on utilise les doigts et outils d’un médecin pour qualifier cette pratique de « médicale ». La punition capitale des criminels, dans certains pays, est appliquée par le personnel médical et avec des outils médicaux, mais elle n’est pas pour autant un acte médical. Dans d’autres pays, des adultes innocents sont tués avec la participation du personnel médical, pour des motifs d’identité religieuse et/ou affective. Mais cela ne veut nullement dire que ces meurtres seraient des actes médicaux.

Suite à ces deux éléments, nous allons arrêter nos dons à MSF et informerons d’autres personnes de bonne volonté, notamment les associations végétariennes et pro-vie, afin que chacun prenne les mesures appropriées.

Nous déplorons votre mauvaise foi : dans vos lettres vous ne parlez jamais des infanticides prénatals que vous pratiquez. De nombreuses personnes pro-vie, qui n’ont pas accès à internet, continuent à faire des dons sans savoir où va leur argent. Je vous prie d’expliciter vos pratiques dans la presse belge aussi. Ce serait le minimum d’honnêteté.

Un peu de poison gâte toute la nourriture. Un peu de levain fait lever toute la pâte. Une orange pourrie dans un container fait pourrir tout le container. Une grande partie de vos actions sont louables ; mais tant que vous mêlez le bien et le mal, vous vous discréditez vous-mêmes. Ça ne sert à rien de bâtir avec une main et de démolir avec une autre.

Avec toute mon amertume,

M.-George S. né S.

Agent sédentaire et chef de train.

Voici une lettre que je viens d’envoyer aux deux concernés.

Monsieur l’agent sédentaire du Quartier,
Monsieur le chef du train 2407,
Ce matin, comme d’habitude, je voulais prendre le train 2407 au QL. Les portes du train se sont fermées à 7h24’17’’ lorsqu’il me restait seulement trois marches a franchir, en descendant sur le quai.

Si je vous ai engueulés sur le quai, ce n’était pas parce que vous avez fait mécaniquement votre devoir de fermer les portes. (De toute façon, je n’avais pas l’intention de monter à bord, une fois les portes fermées.) Vous avez très bien satisfait au précepte légal qui vous permet de fermer les portes 40 secondes avant l’heure du départ du train. Autrement dit, théoriquement, depuis une minutes vous étiez en droit de fermer les portes du train.

Cependant, nous étions 4 voyageurs (une femme et deux hommes), dont deux avec de gros sacs à dos, à être restés sur le quai, au moment du départ du train. L’homme et la femme avec les sacs à dos me précédaient, alors que le dernier voyageur était derrière moi. Cela devrait vous poser des questions.

Car, s’il y a un agent sédentaire sur le quai, avec son SLD, c’est bel et bien pour s’assurer que tous les voyageurs sont montés. Sinon, à quoi servez-vous, Monsieur l’agent ?

Monsieur le chef de train, j’ai été peut-être trop âpre avec vous sur le quai, pendant que vous montiez dans le train après le signal de départ. Je vous connais de vue, et je sais que vous avez toujours été correct envers les voyageurs, dans le train. Toutefois, je pense que vous devriez être plus prudent dans des gares comme celle-ci, où la visibilité est basse.

Monsieur l’agent sédentaire, c’est la troisième fois que vous donnez le signal de départ, alors que tous les voyageurs ne sont pas montés, et que cela me concerne aussi. Le comble, c’est que chaque fois que je descends sur le quai au Quartier, et que le train est déjà sur le quai, j’ai l’habitude de frotter ma bague contre la rampe de l’escalier, afin que vous entendiez qu’il y a encore quelqu’un qui doit monter. Votre collègue aux longs cheveux y fait toujours attention ; vous, jamais. Cela est, tout simplement, déplorable. Vous êtes au service des voyageurs, dont le train est un moyen ; non pas au service d’un train dont les voyageurs seraient contingents.

Entre mon domicile à Saint-Servais et mon travail à Saint-Gilles-lez-Bruxelles, je fais deux heures de trajet tous les soirs (bus + train + bus) et deux heures tous les matins (tram + bus + train + bus). 4 heures de voyage pour 8 heures de travail, c’est beaucoup. Il est donc pénible de faire 1 heure en plus, comme ce matin, puisque l’international a eu onze minutes de retard, ce qui a entraîné la perte de la correspondance bus à Namur.

Je sais que vous n’avez un travail facile. Tout ce que je veux vous demander, c’est d’être plus humains. Car si vous agissez comme de simples machines, un jour vous serez remplacés par des machines.

Bien à vous,
Georges SS, navetteur